Monsieur
Je viens vous faire part de ma désolation, mon mécontentment et ma colère suite aux déroulements pour le moins verbeux de la mise en place d’un financement auprès des différents partenaires avec qui M. R des maisons Balancy de Pierrelatte nous à fait vivre depuis la mi – novembre 2007.
En effet, en octobre 2007, nous avons fait des recherches pour l’acquisition d’un terrain dans le Gard (30) pour des raisons économique, étant donné que nous habitons sur Carpentras, donc le choix de s’éloigner état de faire baisser la facture du terrain.
Suite à la découverte du bien que nous recherchions, et qui correspondait tout à fait tant au niveau superfiçie (1700 m²) qu’au niveau du prix (65.000 eur), nous avons cherché un constructeur ,qui pour moi était a la base " Les maisons de Manon " et je suis tombé sur Balancy, M. R qui m’a demandé pourquoi je voulais les Maisons de Manon, que lui même pouvvais s’occuper de nous. Il à bien fait son travail de commercial à ce niveau…
Rdv pris une semaine plus tard, nous lui exposons notre projet, et notre situation financière qui était pour la moins tendus, avec 2 prêts à racheter d’un montant de 22.000 eur. Pour ma part, ancien comptable, je savais que vu le montant de la contruction + le terrain et tout les frais annexes, le budget serait supérieur à notre capacité d’endettement. Mais bon, mon épouse, confiante des dires de M. Ruiz décide de lancer le projet.
Ces dires était les suivants : " Pour les 2 prêts à la conso, pas besoin de les prendres en compte, je connais des organismes qui feront passé le dossier sans soucis.… " ! ! !
A mon grand étonnement, d’après M. R, les banques prêtent même à ceux qui sont très risqué sur le papier ! ! !
Brefs, toujours si rassurant et apparement sur de lui, nous signons un contrat de construction UMCMI le 27/11/2007 sans aucune simulation de prêt sous les yeux. Petite précision, lors de la signature du compromis du terrain chez le notaire, M. Ruiz donnes comme informations financières à Maître C les élements suivant pour le financement : Prêt de 175.000 eur (le projet signé était de 192.000eur), durée 30 ans, Tx de 4,30 révisable sachant que nous étions presque à 5 % à ce moment, même la notaire et le Cial du terrain lui ont demandé comment il obtenais ces taux, et M. R, toujours aussi sur de lui, leur réponds : " Nous avons de très bons accords avec nos partenaires "…..Il précise aussi que ses clients n’ont rien à faire comme démarches pour le PC, le prêt, qu’il n’ont qu’a rester bien tranquil chez eux en attendant….
Les semaines passent, nous nous occupons donc des différents points sur les plans, les frais de raccordements etc. Mais toujours rien concernant le financement.
Finalement, c’est début janvier que le dossier de prêt va être constitué et communiqué à M. Ro, cabinet de courtage de St saturnin les Avignon qui fait dailleurs une attestation de dépôt de demande de prêt daté du 14 janvier 2008 auprès de GE Money Bank. (copie jointe)
Entre temps, la DDE et la mairie d’Issirac faisant vite et bien son travail nous donnes l’accord pour le permis de construire le 18 février 2008.
Un mois passe (j’ai soit disant harcelé M. R au téléphone pour avoir des nouvelles de la banque), puis 15 jours, et le 18 mars 2008, appel de C.M de GE Money Bank pour nous annoncer la nouvelle : REFUS DE PRET. (Ce que j’attendais avec certitude au vu de notre dossier). Copie du document joint.
JE
contact donc M. R pour lui en faire part, et il me dis qu’il va voir avec l’UCB. Je le laisse faire, et une semaine plus tard, toujours pas de nouvelles, je décide donc de passer en direct auprès de l’UCB Montelimar, avec une certaine N, qui à bien eu l’appel de M. R, mais qui n’as toujours pas regardé le dossier. Nous décidons donc de voir par télephone les différents points.
Au vu des élements communiqués, nos 2 prêts conso nous plântent l’endetemment, surtout que l’UCB ne peut pas racheter de prêt révolving, le notre était de 13.000 eur, ce qui ne leurs permet pas de faire un rachat total.
Petite précisions, lors de l’explication de l’aspect financier avec M . R en octobre 2007, j’avais moi même fait une demande de dossier auprès de FINAREF pour faire ce fameux rachat de prêt. Un accord de principe avait était donné positif, donc il n’y avait que ça a faire. Mais bon, M. R nous avez dis " Pas besoins, ont y arriveras sans ça… ". Ok, on vous suis , nous nous étions dis a ce moment la…
J’en arrive à la fin de ce courrier, hier, jeudi 21 mars 2008, je rappel N de l’UCB pour avoir des nouvelles, car depuis une semaine je n’ai eu aucune nouvelle ni de M. R ni d’elle même.
Entre temps, j’ai monté mon dossier de rachat de prêt chez FINAREF, dossier accépté en 4 jours, les fonds vont être versés la semaine prochaine, j’explique le tout à l’UCB, on refait le point, et la, encore une fois, l’UCB me dis que le prix de la maison qui avait été communiqué une semaine avant était de 120.713 eur alors qu’il est de 128.792 eur, soit près de 9.000 eur de plus. (je ne peut pas savoir comment elle à eu ce chiffre), bref, la simu antérieur passée, mais avec la nouvelle donne, ça passe plus, il y à 10.000 eur de trop, donc pas finançable…
Brefs :
- 180 jours après notre début de recherche de terrain
- 140 jours après la signature du compromis d’achat du terrain
- 110 jours après la signature du contrat UNCMI
- 80 jours après la date butoir de clause de résiliation du compromis pour le terrain
- 75 jours après le dépôt du premier dossier de financement
- 71 jours après l’accord de PERMIS DE CONSTRUIRE
- 18 jours après le refus de prêt de GE Money Banq
- 16 jours après le refus verbal de l’UCB
nous avons décider de faire jouer la clause suspensive d’obtention de prêt pour ne pas donner suite au projet.
Bilan : 6 mois de perdus, 6 mois de stress (qui mon occasionnés des problèmes occulaires sur un œil), 200 eur de frais de rédaction d’acte perdus (ça encore ! ! ! !, mais quand même), et surtout ce qui est plus grave c’est qu’un terrain de ce type, de cette superfiçie, à ce prix la, je ne suis pas certain de le retrouver d’ici tôt, et la je considère cela comme un préjudice morale et financer très important, pour lequel je souhaiterais avoir une réponse de votre part. Etant donné que tout aller passer à entendre M. R. Sinon, nous n’aurions pas lancer ce projet si tôt.
Voila, après ces quelques lignes, j’attends maintenant une réaction de la part des Maisons France Confort pour m’expliquer pourquoi un tel disfonctionnement dans leurs services commercial.
Dans l’attente de vous lires.
Veuillez recevoir, Monsieur Masnières, mes salutations distinguées.
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