Une semaine plus tard, je reçois un courrier du notaire qui me dis qu'étant donné que le montant du prêt stipulé sur le compromis de vente est différent du montant demandé pour l'emprunt, et bien je l'ai dans le baba, que je ne suis plus protégé par la clause suspensive d'obtention du prêt.
Ci joint copie du mail adressé au notaire :
Me C,
je viens de recevoir ce matin votre courrier relatif à la non réalisation et finalisation de l'achat du terrain de M. Ch suite à un refus de prêt.
Vous stipulez que la condition suspensive ne me protège plus car le montant du refus de prêt est supérieur à celui stipuler dans le compromis.
Certe, en effet le montant est différent, mais sachez que je vous ai envoyé notre décision de retrait du projet afin de stopper l'attente qui devenez insoutenable pour l'obtention de ce prêt, et je pensez vraiment que vous n'auriez pas tenue compte de ce détail qui, au delà des procédures légales, aurait pu m'être éviter en laissant mourrir le projet, et en attendant que M. Ch décide de casser le compromis.
Mais comme d'habitude, l'honnêtetée de paye pas, et c'est plusieurs mois d'économie qui partes en fumée, car imaginé bien que si nous n'avions que 1000 eur de côté, c'est parceque nous n'avions rien d'autre, et nous voilà bien à zéro maintenant.
J'aurais au moins bien voulu que vous me contacter pour m'en parler avant de vive voix !!!
Mais bon, apparement, ce n'est pas la façon de faire, alors au cas ou la décision changerait ???
Sachez d'autres part que le montant du projet à ausis été augmeté par les problèmes liés à la réalisation de l'assainissement sur un terrain rocheux, et ça, a la signature nous ne le savions pas. Et même si un rachat de prêt est venu ce gréffer après. (Erreur de débutant de M. R des maisons Balancy).
Vous remerciant quand même pour la rédaction du compromis et de votre courrier.
Veuillez recevoir, Maître, mes salutations distinguées.
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