Monsieur M,
j’ai bien reçus votre courrier en date du 1er Avril 2008 suite à ma réclamation du 21.03.08 concernant l’affaire suivie par M. R pour la construction d’une villa dans la commune de Issirac (30) et je vous en remerçie.
Cependant, je suis assez étonné de lire ce courrier qui à mon avis est un courrier " Type ", et pas du tout personalisé en rapport à celui que je vous ai envoyé…
En effet, après 3 pages d’écriture de ma part vous expliquant mon problème, plutôt mes problèmes, une réponse pour le moins " Standard " m’as été retourné.
Le point le plus important était le non professionalisme de M. R quand à la gestion du dossier de financement, et je me permet de faire un rappel sur les faits.
Vous n’êtes pas sans connaître que le plus commun des mortels n’a pas droit à plus de 33 % d’endettement ? Que tout crédit à la conso ou autre, en cours lors du montage du dossier financier doit être déclarer à l’établissement prêteur ? et qu’une simulation doit être laisser au client pour pouvoir l’analyser ? Et bien tout cela, M. R n’as pas l’air de le savoir, et vous devriez revoir avec lui sa formation sur les financements… Je me mets à sa disposition s’il le veut (étant ancien comptable et il le sait…).
Bref, pourquoi ces erreurs de débutants ?
A ce jour, Maître C, qui à rédiger le compromis d’achat pour le terrain m’as envoyé un courrier (copie jointe) me stipulant que " je pouvait m’asseoir " sur les 1000 eur versé, étant donné que le montant lié au refus de prêt est supérieur à celui mentionné dans le compromis. Donc c’est 1000 eur que je vois partir dans la nature grace à M. R, 1000 eur que nous avions mis de côté depuis de long mois. Alors, moi je vous proposes quelque chose, ces 1000 eur, vous me les reversés, et vous les déduisés de la paye de M. R, car je ne suis pas du tout responsable du déroulement hasardeux de ce dossier.
J’espère que vous comprennez mon désarroi et ma désolation d’une part de ne pas avoir cette maison de nos rêves, et en plus de perdre 1000 eur pour une erreur qui aurait pu être évité depuis le début du projet si M. R n’avais pas dis " pour moi, ça passe. " ! ! !
J’attends donc de votre part une réponse et de bonnes nouvelles sur cette affaire, et j’espère, comme vous le dites dans votre lettre, que dès que notre situation financière s’améliorera, de pouvoir repartir sur un nouveau projet avec MFC, mais en tout les cas pas avec M. R.
Dans l’attente de vous lires.
Veuillez recevoir, Monsieur Masnières, mes salutations distinguées.